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16
Avr

LES 6 ASTUCES PREMIER VOYAGE AVEC BÉBÉ POUR JEUNES PARENTS

C’est votre 1er voyage avec bébé, et ce nouveau bébé est votre premier!Alors ne stressez pas! C’est comme tout, il faut juste s’organiser. Depuis que vous êtes sortie de la maternité, vous avez su faire face à chaque nouveau défi (changer la couche, donner le 1er bain…) Et bien le premier voyage c’est pareil… avec un peu plus d’organisation!

Voici quelques conseils pour bien voyager avec votre bébé de quelques semaines:

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16
Avr

Top 10 des conseils de voyage les plus utiles, tu nous remercieras après

Top 10 des conseils de voyage:

Partir à l’étranger c’est accepter de perdre ses repères et d’aller dans l’inconnu pour notre plus grand plaisir. Il n’en demeure pas moins que le fait de bien préparer son voyage, d’être bien informé et de suivre quelques conseils de bon sens peuvent éviter les déconvenues et permettent d’encore mieux profiter de son séjour que l’on soit voyageur régulier ou occasionnel.

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12
Avr

Comment prevenir le diabete

QU’EST-CE LE DIABÈTE ?

Le diabète est dû à un excès de sucre dans le sang: Une glycémie > à 1,26g/L (7 mmol/L) le matin à jeun ou > à 2 g/L dans la journée.

En cas de diabète, on remarque un mauvais fonctionnement du pancréas qui fabrique l’in­suline, hormone qui permet normalement de réguler la glycémie (taux de sucre dans le sang). Le corps devient incapable d’utiliser le glucose (sucre) comme source d’énergie. Celui-ci s’ac­cumule dans le sang au lieu d’être absorbé par les cellules, provoquant ainsi des hypergly­cémies (brusques élévations du taux de sucre dans le sang).

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27
Mar

Côte d’Ivoire : un système de santé encore à la peine malgré les réformes engagées

Dans le couloir des urgences, le directeur du centre hospitalier universitaire (CHU) de Cocody fait patiemment mais fermement passer son message. « Ne vous asseyez pas par terre, allez sur les bancs à l’accueil », répète-t‑il au groupe de femmes et d’hommes venus accompagner leurs parents. Le matin même, il s’était déjà arrêté pour demander aux gens allongés dans le hall de sortir. Mais le docteur Djoussoufou Méité a conscience que rien n’est fait pour accueillir les familles dans de bonnes conditions.

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« Culturellement, c’est en plus très difficile pour elles de ne pas se déplacer en nombre pour marquer leur soutien », explique-t‑il. Du coup, la salle d’attente ne désemplit jamais, et des dizaines de personnes dorment chaque nuit à même le sol autour de l’établissement. Le regard fatigué, une femme d’une quarantaine d’années attend d’être rejointe par sa sœur. Son mari a été admis il y a vingt-quatre heures pour traiter son hypertension. Faute de chambres bien équipées dans les étages, les patients restent fréquemment quarante-huit heures, parfois plus, aux urgences. Pourtant Cocody fait figure de vitrine pour la médecine hospitalière ivoirienne.

En 2014, le décès aux urgences du mannequin Awa Fadiga avait suscité un vif émoi et alimenté la polémique sur l’état de déliquescence du système de santé. Dans la foulée du scandale, la présidence de la République avait ordonné la rénovation du service.

Échographie, radiologie, laboratoire d’analyses, réfection des bâtiments… Au total, 3 milliards de F CFA (plus de 4,5 millions d’euros) ont été investis pour mettre à niveau les urgences, qui voient chaque année défiler près de 40 000 patients. « Nous disposons maintenant de l’essentiel en matière d’équipement. C’est sur l’organisation que nous devons poursuivre nos efforts », estime Djoussoufou Méité.

Actuellement, les équipes du professeur Kignelman Horo, responsable des urgences, expérimentent des chariots sur lesquels sont proposés en accès libre les médicaments indispensables au traitement des cas les plus graves.

20 % des patients admis aux urgences de Cocody y décèdent

Cela évite aux familles d’avoir à se rendre à la pharmacie de l’hôpital avec leur ordonnance. Ce qui ralentissait d’autant plus la prise en charge médicale. L’amélioration de l’efficacité du système reste un impératif : 20 % des patients admis aux urgences de Cocody y décèdent. « Cela s’explique par la gravité des cas, par les retards de diagnostic quand il s’agit de maladies comme le cancer, par des temps de transport très longs et aussi parfois par un retard dans la prise en charge », admet le directeur.

Un manque de moyens financiers

Si l’amélioration du fonctionnement est un objectif affiché du gouvernement, les contraintes budgétaires sont un frein permanent.

Par manque de moyens, tout se dégrade plus vite », constate, inquiet, le Dr Méité.

Sur un budget annuel de 10 milliards de F CFA, 70 % des dépenses du CHU de Cocody sont consacrées aux frais de personnel de ses 1 200 salariés, quand cela ne devrait pas dépasser 30 %, estime le directeur.

Résultat, l’an dernier, seulement 1,5 milliard de F CFA ont été réservés à la maintenance et à l’entretien des bâtiments et des équipements. « Par manque de moyens, tout se dégrade plus vite », constate, inquiet, le Dr Méité.

Sur les 495 lits théoriquement disponibles, seuls 350 sont fonctionnels

Au CHU de Yopougon, la situation est encore plus critique. Inauguré au début des années 1980, l’hôpital est aujourd’hui vétuste. Sur les 495 lits théoriquement disponibles, seuls 350 sont fonctionnels. Bâti en périphérie de la commune la plus peuplée de la capitale économique, son service d’urgences ne disposait au moment de sa conception que de trois lits.

Aujourd’hui, près d’une dizaine de patients sont en permanence entassés dans une ancienne salle d’attente. Quant aux accidentés – nombreux en raison de la proximité de l’autoroute Abidjan-Yamoussoukro –, on les a remisés dans un local sans confort situé au niveau de la sortie. De l’autre côté du couloir, le CHU a aussi aménagé à la va-vite un petit espace pour les urgences pédiatriques.

« Cela fait quatre ans que j’entends parler du projet de réhabilitation, je ne sais plus si je dois y croire », observe amèrement le professeur Dick Rufin, président de la commission médicale de l’établissement. Que ferait-il si lui ou sa famille avait un problème ? « J’irai dans une clinique privée », confie-t‑il sans détour.

Les problèmes financiers touchent aussi les hôpitaux de proximité comme celui de Port-Bouët, situé à la sortie d’Abidjan. Composé de modestes pavillons réhabilités à la fin des années 1990, l’établissement a enregistré près de 80 000 consultations en 2016, soit une augmentation de sa fréquentation de 100 % en six ans.

Quand il lui faudrait 300 millions de F CFA pour fonctionner normalement, il n’obtient que 100 millions. « Nos équipements se sont néanmoins améliorés ces dernières années. Depuis la fin de la crise, nous avons obtenu la création de trois blocs opératoires, auxquels sont venus s’ajouter un gros stérilisateur, des appareils de radio numériques et des lits. Nous avons pu créer des consultations de diabétologie et de cardiologie », explique le docteur Ernest Atté Boka, directeur de l’hôpital général de Port-Bouët depuis 2010.

Une volonté politique qui ne suffit pas

Dans son bureau, Raymonde Goudou Coffie, ministre de la Santé depuis 2012, n’ignore rien des difficultés que rencontrent les hôpitaux ivoiriens. « Nous avons trouvé un système de santé plus bas que terre où rien n’avait été fait pendant plus de dix ans », rappelle-t‑elle. « Au plus fort de la crise, ce sont souvent les structures communautaires qui ont assuré la continuité des soins », explique le Dr Djoussoufou Méité.

La Côte d’Ivoire affiche un médiocre ratio d’un médecin pour près de 6 000 habitants

Malgré le retour de la croissance, la ministre n’est pas parvenue à faire décoller significativement la part des dépenses publiques attribuée à la santé. La Côte d’Ivoire, qui affiche un médiocre ratio d’un médecin pour près de 6 000 habitants, reste loin de l’engagement pris à Abuja en 2001 de consacrer 15 % du budget national à la santé.

En 2017, cette part ne représentait que 6 % avant d’être rabotée pour tenir compte des problèmes de trésorerie du pays. « Il reste beaucoup à faire », reconnaît Raymonde Goudou Coffie, tout en soulignant les nombreux chantiers déjà menés.

Ces cinq dernières années, le gouvernement a débloqué le salaire des médecins, embauché plus de 10 000 professionnels de santé, construit une centaine d’établissements sanitaires de premier contact, lancé le chantier du nouveau CHU d’Angré, sans oublier la mise en place de la gratuité ciblée, qui n’existait pas avant 2010.

Cette dernière mesure permet aux citoyens d’être soignés gratuitement lorsqu’ils se rendent aux urgences. Mais sa mise en œuvre suscite de nombreuses incompréhensions. Très souvent, les patients doivent tout de même payer leurs médicaments, car le stock dévolu aux gratuités est épuisé.

Pour réconcilier les Ivoiriens avec leur système de santé, le gouvernement doit enfin améliorer la gouvernance des hôpitaux. Selon de nombreux témoignages recueillis, réclamer aux patients un bakchich pour accélérer leur prise en charge, y compris pour les cas les plus graves, est une pratique toujours en vigueur.


Vers une meilleure couverture dès 2018 ?

Djoussoufou Méité, directeur du CHU de Cocody, en est persuadé, la couverture maladie universelle (CMU) voulue par le président Ouattara est la seule solution pour offrir une meilleure prise en charge médicale aux Ivoiriens. En échange d’une contribution de 1 000 F CFA (1,52 euro) par mois, ce dispositif donnera accès à un certain nombre de soins, dont 70 % seront pris en charge par la Caisse nationale d’assurance maladie. L’enrôlement des bénéficiaires, démarré en 2015, est pourtant bien plus lent qu’espéré.

27
Mar

L’Afrique se soigne en Inde

Des chirurgiens dans un bloc opératoire dans un hôpital de Bangalore, en Inde. Photo credit: Panos/ B. Lawley

Tourmentée  par une vive douleur au dos, Abidemi Ogbonna, de Lagos au Nigéria, décide il y a trois ans de consulter dans un hôpital voisin du nom d’Apollo. Loin de se douter de la gravité du problème, c’est abasourdie qu’elle apprend du médecin qu’elle nécessite d’urgence une greffe de rein, opération  qui ne peut être pratiquée sur place. Prendre un avion pour l’Inde est alors sa meilleure chance de guérison. La famille de Mme Ogbonna, une famille de la classe moyenne, peut supporter les coûts, et fait donc immédiatement une demande de visa.

L’hôpital Apollo, au Nigéria, programme l’opération avec son homologue indien, aide à l’obtention du visa, puis réserve le vol pour l’Inde et l’hébergement de Mme Ogbonna. Tout ce qu’il lui reste à faire, c’est payer la facture. Une fois la facture acquittée, elle embarque sur le premier vol, accompagnée de sa mère, et fait le long voyage qui doit lui  sauver la  vie.

L’histoire de Mme Ogbonna ressemble à celle de centaines d’Africains qui voyagent à l’étranger  pour se faire soigner.

L’Inde attire de plus en plus d’Africains recherchant un traitement médical à l’étranger. L’équipement de pointe y est plus abordable et les médecins hautement qualifiés. Mme Ogbonna aurait aussi pu opter pour les États-Unis ou le Royaume-Uni ; toutefois, les soins y sont extrêmement onéreux et le visa d’entrée terriblement difficile à obtenir, contrairement à l’Inde où le visa est délivré en une semaine et où les traitements sont relativement bon marché.

Le rapport 2015 de l’Alliance mondiale pour les personnels de santé, qui préconise des solutions pour les pays dépourvus de systèmes de soins adéquats, indique que l’Afrique subsaharienne souffre d’une grave pénurie de professionnels de la santé et ne dispose pas d’une couverture sanitaire adéquate.

Fait dramatique pour un continent qui supporte une lourde charge de morbidité et qui enregistre les  taux les plus élevés au monde de maladies transmissibles, notamment le paludisme, la tuberculose et le VIH/sida. Selon la revue médicale BMJ, « l’Afrique supporte 24 % de la charge mondiale de morbidité, mais n’a accès qu’à 2 % des médecins mondiaux et représente moins de 1 % des dépenses mondiales en santé. »

Les systèmes de soins de nombreux pays africains sont sous-financés. Par exemple, le Nigéria, l’un des pays africains les plus riches, ne consacre aux soins de santé que 4,6 % de son revenu national de 594,257 milliards de dollars (avant la récente dépréciation de la monnaie).

Selon le Haut-commissaire indien au Nigéria, Ajjampur Ghanshyam, quelque 40 000 Nigérians se sont rendus en Inde en 2015, dont  la moitié pour des raisons médicales : greffe, arthroplastie, chirurgie dentaire, etc.

Mais pourquoi les Africains vont-ils se faire soigner en Inde ?

Pourquoi l’Inde ?

Depuis les années 1990, l’Inde s’affiche comme le leader mondial du « tourisme médical », qui consiste à  voyager dans un pays autre que celui où l’on réside afin de s’y faire soigner.

L’Inde dispose de médecins hautement qualifiés et d’un équipement de pointe. En outre, les traitements sont approuvés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Food and Drug Administration des États-Unis, et sont bien moins chers qu’aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Par exemple, une greffe rénale en Inde coûte environ 13 000 dollars, contre jusqu’à 300 000 dollars aux États-Unis.

« Une greffe rénale avec donneur apparenté coûte entre 13 000 et 16 000 dollars », déclare  le Dr Dheeraj Bojwani, directeur de Forerunners Healthcare Consultants, l’un des principaux prestataires médicaux indiens, qui est associé aux meilleurs hôpitaux et médecins du pays.

Le Dr Bojwani a indiqué par courriel à Afrique Renouveau que le forfait greffe rénale de 13 000 dollars inclut les examens médicaux préopératoires, les consultations, le suivi, les frais chirurgicaux, la rémunération du chirurgien et de l’anesthésiste, ainsi que les médicaments.

Il comprend également l’accueil à l’aéroport et le transport, le séjour en hôpital (dans une chambre de luxe climatisée avec télévision, câble et téléphone) et les repas du patient et d’un accompagnateur.

De nombreux patients africains préfèrent l’hôpital Apollo, dont le siège se trouve à Chennai dans l’État indien du Tamil Nadu. Avec plus de 60 établissements aux quatre coins de l’Inde, il possède son propre régime d’assurance maladie et a établi des partenariats avec 10 compagnies d’assurance internationales qui aident à couvrir les frais médicaux des patients.

En ce qui concerne le coût des médicaments, l’Inde fabrique des produits pharmaceutiques génériques pour une fraction du prix en Occident. C’est ainsi que Cipla, une multinationale pharmaceutique indienne, a fait tomber  le prix des antirétroviraux utilisés dans le traitement contre le  VIH/sida à moins d’un dollar par jour, pour un total annuel de 365 dollars par an, contre 12 000 dollars .

En outre, le gouvernement indien accorde des incitations pour attirer les patients étrangers.  Ces incitations capitalisent sur l’attrait « exotique » du pays. Il s’agit notamment de forfaits touristiques permettant aux patients d’emmener un compagnon pour un coût réduit afin de visiter des monuments tels que le Taj Mahal.

Pour les Africains anglophones comme Mme Ogbonna, la langue n’est pas un obstacle, l’anglais étant la langue véhiculaire de l’Inde. Et pour ceux qui recherchent d’autres formes de traitement que la chirurgie, l’Inde offre des traitements alternatifs tels que l’Ayurveda, une thérapie à base de plantes médicinales, d’exercices de respiration, de changements de régime alimentaire, de méditation et d’étirements.

Suivi et viabilité 

En convalescence, Mme Ogbonna vient de rentrer à Lagos, d’où elle s’est entretenue par téléphone avec Afrique Renouveau. Les médecins indiens lui ont conseillé de se rendre à l’hôpital Apollo au Nigéria pour un suivi. Elle craint cependant qu’en raison du manque d’équipement, son médecin à Lagos ne soit pas en mesure d’assurer tous les soins postopératoires qu’elle désire.

Les greffés rénaux en situation de rechute et nécessitant une hospitalisation immédiate ne peuvent pas toujours effectuer le suivi en Inde, compte tenu du temps nécessaire à la planification du voyage (au moins cinq jours pour obtenir un visa) et des frais associés.

Pour y remédier et assurer la continuité des soins aux patients, le gouvernement indien a créé le programme Focus Africa et s’est associé à l’Union africaine pour mettre en place le Pan African e-Network.

Créé en 2002, le programme Focus Africa facilite les échanges commerciaux entre l’Inde et plusieurs pays africains, dont l’Égypte, le Nigéria, le Kenya et l’Afrique du Sud, notamment pour améliorer l’accès aux produits pharmaceutiques abordables sur le continent.

Le Pan-African e-Network favorise le télé-enseignement et la télémédecine pour assurer la continuité des soins aux patients africains traités en Inde. Le télé-enseignement permet de suivre des cours sur Internet ou en vidéo, tandis que la télémédecine se spécialise dans le diagnostic et la prestation de soins à distance à l’aide d’un dispositif de télécommunication. Ce système permet à un patient d’être suivi dans un hôpital d’enseignement en Afrique jumelé à un hôpital en Inde.

Les prestataires de soins indiens font  également le nécessaire  pour créer des co-entreprises avec des hôpitaux en Afrique. Pour le moment, ils investissent en Égypte, en Éthiopie, au Kenya, à Maurice et au Mozambique.

Afrique du Sud

L’Afrique du Sud, quant à elle, réalise des progrès en matière de médecine. En 2012, entre 300 000 et 350 000 touristes du continent s’y sont rendus pour y recevoir un traitement médical. Moins loin que l’Inde, l’Afrique du Sud attire en outre pour ses spas et safaris.

Les touristes médicaux africains ne s’y rendent pas tant pour réaliser des économies, sinon pour les infrastructures et technologies médicales de pointe, ainsi que pour les médecins, dont les compétences répondent aux normes internationales.

Pour les Européens, comme pour les touristes des continents américain et asiatique, l’Afrique du Sud offre une alternative abordable pour bon nombre de chirurgies esthétiques, grâce à la faible valeur du rand. Par exemple, une augmentation mammaire facturée 8 000 dollars au Royaume-Uni revient à environ 3 600 dollars en Afrique du Sud, selon Medical Tourism SA, une société-conseil pour les touristes médicaux.

Les patientes américaines qui paient environ 12 400 dollars pour une fécondation in vitro, une intervention permettant à une femme de tomber enceinte, peuvent s’attendre à payer un tiers du prix en Afrique du Sud.

C’est pour cette raison que le nombre de touristes médicaux africains se rendant en Afrique du Sud par voie aérienne a augmenté de 54 % ces trois dernières années, pour atteindre 10 477 en 2015, note Seye Abimbola dans un blog de la Banque africaine de développement.

Perspectives d’avenir

Si le tourisme médical continuera d’exister tant que les gens rechercheront de meilleurs prix et que les pays rivaliseront pour améliorer leurs offres, résoudre les problèmes des systèmes de santé en Afrique réduira probablement les sommes dépensées pour le  tourisme médical. Les économies réalisées sur le tourisme médical pourront ensuite servir à financer ou à subventionner l’assurance maladie pour les pauvres.

À l’avenir, l’Afrique devrait créer des centres médicaux régionaux et nationaux, et exploiter les marchés pharmaceutiques afin de produire et de distribuer des médicaments génériques qui permettront de réduire la dépendance médicale à l’égard de l’étranger. Si les soins de santé étrangers s’accompagnent de nombreux avantages, les critiques pensent que la situation n’est pas viable et pas non plus nécessairement favorable aux économies africaines.

Article 

7
Jan

Nous proposons des hospitalisations en Europe et au Liban

Une étude parue dans « The Lancet » pointe le mauvais suivi postopératoire et les complications fatales qui touchent un patient sur cinq.

Le taux de mortalité lors des opérations chirurgicales est deux fois plus élevé en Afrique qu’en moyenne dans le monde, ont affirmé, mercredi 4 janvier, des chercheurs dans une étude mettant au jour un fléau rarement discuté.
En théorie, la mortalité pourrait être moins élevée sur ce continent qu’ailleurs. Les patients y sont en effet plus jeunes et y subissent des interventions moins lourdes.

Mais, d’après les auteurs de cette étude parue dans la revue médicale The Lancet, « près d’un patient sur cinq en Afrique a des complications après une opération ».

Et là où existent des chiffres comparables, à savoir dans la chirurgie non urgente, la mortalité atteint 1 % sur le continent, contre 0,5 % dans le monde. L’étude est décrite comme la plus vaste et la plus fouillée sur la chirurgie africaine.

Elle a réuni plus de 30 chercheurs qui ont rassemblé les données de 247 hôpitaux dans 25 pays du continent, de l’Algérie à l’Afrique du Sud en passant par le Sénégal et les deux Congos. Ont été suivis les dossiers de 10 885 patients, dont un tiers a subi une césarienne.

Tueur silencieux
L’étude montre « qu’une pénurie de main-d’œuvre et de ressources aboutit à une chirurgie moins sûre dans la région. Pour améliorer ces résultats, elle appelle à une amélioration de la surveillance des patients pendant et juste après leur opération », a souligné The Lancet.

Au total, 18,2 % de ceux-ci ont connu des complications, et parmi eux presque 10 % en sont morts. Pourtant, quatre patients sur cinq étaient considérés à risque faible, sachant leur jeune âge et leur bon état de santé.

« Beaucoup de vies pourraient être sauvées par un suivi efficace des patients (…) Le résultat des opérations restera mauvais tant que le problème du manque de ressources ne sera pas réglé », a affirmé le principal auteur, le Sud-Africain Bruce Biccard, de l’hôpital Groote Schuur au Cap.

Lire aussi : Le combat de « Mama Partenariat » pour le planning familial en Afrique

D’autres experts se sont dits encore plus inquiets face à d’autres chiffres, exposant le besoin criant de chirurgie sur le continent. L’Afrique ne connaît « que » 212 opérations pour 100 000 habitants par an, soit « 20 fois moins » que nécessaire pour couvrir les besoins vitaux d’une population, ont relevé trois chercheurs.

Le continent compte 0,7 spécialiste de la chirurgie (chirurgiens, obstétriciens et anesthésistes) pour 100 000 habitants, loin des 20 à 40 recommandés par l’OMS. Si les patients meurent trop souvent, « l’absence de chirurgie en Afrique représente un tueur silencieux qui fait probablement plus de victimes », ont déploré les chercheurs.

4
Déc

Dans certains pays les infrastructures médicales sont insuffisantes ?

La garantie “Assistance et rapatriement sanitaire” est comprise dans toutes nos formules

En cas d’accident, de maladie ou de problèmes graves, cette garantie permet de venir en aide à l’assuré 24h/24 et 7j/7 sur simple appel téléphonique.

Cette garantie vous couvre en cas d’accident ou de maladie et prend en charge le rapatriement sanitaire vers le centre hospitalier le plus adapté ou vers le pays de nationalité (ou pays d’origine si différent).

Elle couvre également le retour de l’assuré après consolidation dans le pays d’expatriation. En plus elle prend en charge la présence d’un membre de la famille auprès de l’assuré hospitalisé.

 

Abidjan : GGA évacue en urgence par avion sanitaire une de ses assurées à Abidjan :

L’opération de rapatriement sanitaire est un succès. Mme A.Z est hors de danger et commence à se rétablir dans un des meilleurs hôpitaux de Beyrouth.
Mme A.Z. était dans un état critique qui nécessitait un rapatriement d’urgence. C’est ainsi qu’une opération de rapatriement a été lancée et grâce à l’efficacité des personnes concernées à GGA ainsi que ses partenaires à AXA Assistance, un avion sanitaire (voir photo) a atterri à l’aéroport FHB d’Abidjan le Mercredi 04/05/16 après-midi pour repartir le lendemain matin à Beyrouth avec la patiente Mme A.Z. et son époux ainsi que l’équipe médical venu d’Europe à bord de l’avion sanitaire.
Mme A.Z a également mis au monde un bébé qui aussi se porte bien.
GGA souhaite un très bon rétablissement à Mme A.Z. et la félicite pour son nouveau né.

 

30
Nov

Préparer votre départ en Afrique

VOUS PARTEZ VIVRE À L’ÉTRANGER ? GGA vous protège partout dans le monde .
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16
Oct

Expatrié ou détaché

L’origine de votre entreprise – française ou non, et la durée de votre mobilité internationale sont les principaux critères retenus par la Sécurité sociale française pour différencier ces deux statuts.

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16
Oct

visa schengen

Une assurance assistance et rapatriement obligatoire

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